L’amour et les doutes : Différence entre versions

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Mais des vertiges me glace le dos cette altitude me cause des maux
 
Mais des vertiges me glace le dos cette altitude me cause des maux
 
Car en ces lieux de démesure, je crains que les cieux ne tiennent l’usure
 
Car en ces lieux de démesure, je crains que les cieux ne tiennent l’usure
La perspective d’une chute me hante, émisse en moi des peurs latentes
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La perspective d’une chute me hante, immisce en moi des peurs latentes
 
Tes yeux qui me guettent sans césure, reflètent aussi cette déchirure
 
Tes yeux qui me guettent sans césure, reflètent aussi cette déchirure
Nos coeurs dans une charade battante jour après jour nous arpente
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Nos cœurs dans une charade battante jour après jour nous arpentent
 
Mais en même temps nous murmurent, la peur d’une fin de l’aventure.
 
Mais en même temps nous murmurent, la peur d’une fin de l’aventure.
  
Qui oserais jeter à l’eau, le réconfort à tous sanglots
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Qui oserait jeter à l’eau, le réconfort à tous sanglots
Lequel vivrais état de sature, des doux baisers qu’on se murmure
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Lequel vivrait état de sature, des doux baisers qu’on se murmure
Prendrais-ton l’amour en haine sans mots, s’il venait à nous faire défaut
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Prendrait-on l’amour en haine sans mot, s’il venait à nous faire défaut
 
Ses yeux prendront-ils cette même dorure, pour un autre homme dans le futur
 
Ses yeux prendront-ils cette même dorure, pour un autre homme dans le futur
Succomberais-je au charme d’autres créatures, m’abandonnant à la luxure.
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Succomberai-je au charme d’autres créatures, m’abandonnant à la luxure.
 
Autant de frayeurs affolantes s’échappent de nos angoisses effervescentes.
 
Autant de frayeurs affolantes s’échappent de nos angoisses effervescentes.
 
Nos bras se resserrent de manière pressante, comme pour chasser toutes ces tourmentes
 
Nos bras se resserrent de manière pressante, comme pour chasser toutes ces tourmentes
 
Dans l’espoir fou que cette capture, empêcherais toute flétrissure.
 
Dans l’espoir fou que cette capture, empêcherais toute flétrissure.
  
De ces idées je me fait bourreau, en plongeant tout entier mon cerveau
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De ces idées je me fais bourreau, en plongeant tout entier mon cerveau
 
Dans un avenir ou rien ne conjure, notre amour alors sans fissure
 
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Ne cessant jamais son renouveau, poussant de se fertile terreau
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Ne cessant jamais son renouveau, poussant de ce fertile terreau
Malgré même d’éventuels blessures, nous pensons une à une nos écorchures
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Malgré même d’éventuelles blessures, nous pensons une à une nos écorchures
 
Qu’importe qu’il s’agisse de fantasmes purs, pour passer les doutes que j’endure
 
Qu’importe qu’il s’agisse de fantasmes purs, pour passer les doutes que j’endure
 
Et si la vie aux idées chancelantes, nous promet des choses plus contrariantes
 
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Mais oublions toutes ces tortures, prenons ce que ce jour procure.
 
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==Interprétation==
 
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Version actuelle en date du 5 août 2013 à 20:03

[modifier] Informations légales

Cette œuvre est basée sur une œuvre originale sous licence art libre.

Source :

Auteurs de l'œuvre originale : psychoslave

Licences : N/A

[modifier] Paroles

Où m’emmènes-tu, oh mon joyau, à nous élever, toujours plus haut Cet endroit me semble sûr, et ton regard me rassure Mais des vertiges me glace le dos cette altitude me cause des maux Car en ces lieux de démesure, je crains que les cieux ne tiennent l’usure La perspective d’une chute me hante, immisce en moi des peurs latentes Tes yeux qui me guettent sans césure, reflètent aussi cette déchirure Nos cœurs dans une charade battante jour après jour nous arpentent Mais en même temps nous murmurent, la peur d’une fin de l’aventure.

Qui oserait jeter à l’eau, le réconfort à tous sanglots Lequel vivrait état de sature, des doux baisers qu’on se murmure Prendrait-on l’amour en haine sans mot, s’il venait à nous faire défaut Ses yeux prendront-ils cette même dorure, pour un autre homme dans le futur Succomberai-je au charme d’autres créatures, m’abandonnant à la luxure. Autant de frayeurs affolantes s’échappent de nos angoisses effervescentes. Nos bras se resserrent de manière pressante, comme pour chasser toutes ces tourmentes Dans l’espoir fou que cette capture, empêcherais toute flétrissure.

De ces idées je me fais bourreau, en plongeant tout entier mon cerveau Dans un avenir ou rien ne conjure, notre amour alors sans fissure Ne cessant jamais son renouveau, poussant de ce fertile terreau Malgré même d’éventuelles blessures, nous pensons une à une nos écorchures Qu’importe qu’il s’agisse de fantasmes purs, pour passer les doutes que j’endure Et si la vie aux idées chancelantes, nous promet des choses plus contrariantes Gardons les heures resplendissantes, et avançons sans épouvante. Mais oublions toutes ces tortures, prenons ce que ce jour procure.

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