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(Nouvelle page : <poem> Voilà que d’étranges sentiments troublent mon esprit, S’insinuant dans la moindre de mes pensés. Si bien qu’il n’y a d’instant où je puis oublier, Ces cris que m...)
 
 
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Si bien qu’il n’y a d’instant où je puis oublier,
 
Si bien qu’il n’y a d’instant où je puis oublier,
 
Ces cris que me souffle mon coeur à l’agonie.
 
Ces cris que me souffle mon coeur à l’agonie.
Car chaque seconde passé loin de toi est un supplice.
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Car chaque seconde passée loin de toi est un supplice.
 
Toujours plus intense et douloureux à mon âme ;
 
Toujours plus intense et douloureux à mon âme ;
 
Laissant ma raison se faire dicter les caprices
 
Laissant ma raison se faire dicter les caprices
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Que j’ai de goûter au doux parfum de tes lèvres.
 
Que j’ai de goûter au doux parfum de tes lèvres.
 
Et bien que ta radieuse beauté me donne des fièvres,
 
Et bien que ta radieuse beauté me donne des fièvres,
C’est avec tourment que ton image viens à moi.
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C’est avec tourment que ton image vient à moi.
Lorsqu’au réveil ma première pensé vas à toi,
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Lorsqu’au réveil ma première pensée va à toi,
 
M’attristant de ne pas te serrer dans mes bras,
 
M’attristant de ne pas te serrer dans mes bras,
 
Et ne sachant ce que tu penses de mon amour.
 
Et ne sachant ce que tu penses de mon amour.
Mais qu’importe pour moi seul il est bien trop lourd,
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Mais qu’importe pour moi seul, il est bien trop lourd,
 
Je te le révèle la suite tu en décideras.
 
Je te le révèle la suite tu en décideras.
 
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[[Catégorie:Poésie]]
 
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Version actuelle en date du 11 septembre 2013 à 18:43

Voilà que d’étranges sentiments troublent mon esprit,
S’insinuant dans la moindre de mes pensés.
Si bien qu’il n’y a d’instant où je puis oublier,
Ces cris que me souffle mon coeur à l’agonie.
Car chaque seconde passée loin de toi est un supplice.
Toujours plus intense et douloureux à mon âme ;
Laissant ma raison se faire dicter les caprices
Inspirés par le désir ardent comme une flamme,
Que j’ai de goûter au doux parfum de tes lèvres.
Et bien que ta radieuse beauté me donne des fièvres,
C’est avec tourment que ton image vient à moi.
Lorsqu’au réveil ma première pensée va à toi,
M’attristant de ne pas te serrer dans mes bras,
Et ne sachant ce que tu penses de mon amour.
Mais qu’importe pour moi seul, il est bien trop lourd,
Je te le révèle la suite tu en décideras.

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