La culture en toute liberté.
Ho vois-tu donc comme le temps passe vite ;
Y prends-tu garde à cette course effréné
Pendant, qu’innocement, de ta vie tu profites ?
N’en perds donc rien mon ami et va festoyer,
Uni toi aux joyeux lurons qui t’entourent,
Xylophones en musique animeront tes soirées.
Aujourd’hui pour toi, tu le sais est un grand jour !
Joie puisse t’accompagner pour ceux à venir.
Accorde toi le privilège de ce bonheur,
Même en cas de difficiles épreuves à franchir.
À simple demande et quelle que puisse être l’heure
Il y aura toujours un ami, sache le bien,
Se présentant pour t’aider à les dépasser
De par l’amitié dont nos délires créent les liens
À travers le temps et les choses partagées,
Nous t’offrons là ce présent la symbolisant,
Sûr qu’il te rappellera de très bons moments.
N’espérant en passer qu’encore d’avantage,
Où l’on agirait sans se soucier de notre âge,
Sans s’inquiéter jamais de paraître sérieux,
Chantant, dansant et agissant comme il nous plaît,
Oublier cela, voilà ce qu’est d’être vieux.
Et si tu sais garder en ton coeur cette sagesse,
Un millier d’hivers pourrais passer sous tes yeux
Rien ne saurais altérer cette part de jeunesse
Si bien que tout autre ne pourrais t’être qu’envieux.