Je bée qu’on

La culture en toute liberté.
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Fabliaux sans apophtegme à confier ;
Ribleurs sagaces, chez qui s'exaltent
Éperdument vos facondes ratifiées ?
Ministres qui trônent, aux criardes langues d'asphalte,
Immuns, vous sont bien ex æquo en gloires.
Sélènes démences ; fidèles révérées pénates !
Soffite flottante où l'on grave nos espoirs ;
Escoffie vite en mon âme les stigmates

Sanieux & traîtres que les patelins fomentent.
Adorne mes jours, transmues nuits en inouï !
Impresse émoi de perceptions dormantes
Layant ma psyché, dont l'ombre s’épanouit.
Lige cariatide, démiurge Spagirique,
Imbibe d'éros mes myrtes : Chaosse & Flâne.
Ensorcelantes ! elles sont transports mystiques.

À notre trouple bénit d'un penchant profane

Morigène l'être défiant l'odre naturel.
Abysses d'ivresses ! qu'un caractère X cote.

Acagnardant, ce cosmos structurel
Nous décimons les commandements ilotes.
Sylphes thaumaturges naissent sous nos dénaires stupres.
Envoûtantes fanges : nos doigts y créent des feux

Doués de fressures. En sagesse vos décuples,
Élus seyant, énantiose à l'ocieux.
Calmement l’horloge révolutionnaire,
Astre exauçant qui songe à vœu d’errances,
Gravit l’éclipse, brûlante frasque débonaire.
Yoyotantes heures, où s'oublie les clowns rances !
Naïades d’aÿ comblent ce capharnaüm,
Empuse rempart aux diktats et ciguës.

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