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Cette œuvre est basée sur une œuvre originale sous licence art libre.
Source : http://www.adamantane.net/poecriture/l_arbre_parole/index.html
Licences : N/A
Ces quatre mots par hasard s’emboitèrent
Rythmant les roues d’un train du vendredi ;
Quatre consonnes me mirent en bouche
D’autres mots d’identique consonnance ;
Et tous ces mots en strophes s’assemblèrent,
En empruntant la forme du rondeau.
Un vanier renoue en vain
Un noyer raide à rouir ;
Deux renards arrivent dire
De donner du nouveau vin.
On y voit de vrais devins
Rêver d’or et revenir,
Un vanier renouer en vain
Un noyer raide à rouir,
On adore un nom divin
Dédié à un navire ;
Naïade nue à ravir
Dur ivoire et rude airain
Un vanier vous noie en vain.