L'heureux

La culture en toute liberté.
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Sous la lune pâlie surates runes et paries
Salissent les éloges, tarissent et abrogent
Une eau sifflant l'hallali d'un occitan arrarie.
En coloquinte loge cent coraux qu'interroge

Une lapis-lazuli en toile qui rapine l'azur rit d'un soir.
Son souffle t'éblouit, mais tu souffres sans bruits.
Là, halle cette voile où amarre sans voir
Le diable des pluies et ses macabres fruits.

Des nouvelles tueuses se dénouent vertueuses.
Aux lâches si ample de gueule, arrachent les pampres du cœur.
Ô clones belliqueuses, obères chroniqueuses !
La cabale elle seule s'accapare ces sœurs.
 
Quelques sveltes belges sur une verte berge.
Mince pile de si belles, n'inspirent de sirènes,
Dolent l'autel çà de véniels jeux où dorment d'austères années vierges.
Levées des qualités de châtelaines grevées, un karité les châtie reines.
 
Coulant le long d'une sépale un courant rond les sépare,
Décalque d'un vaudeville de barques qui trop chavirent,
Oblige l'emploi d'une subtile opale aux brigues adroites sudoripares.
Au plaid fêlé conclus d'un affolant exil est préféré le scrutin accorant à occire.
 
L'âme loquace aux malines rame aux rocades marines
Des îles se démêle et désir des mers.
Car le sol tant lancine quand son sort l'enracine !
Comme l'alcool scelle les pieux rares corsaires.

Une dentelle clayonne cette panthère qui rayonne,
Dont l'envol actif clos toute pétulance de ses voraces vifs crocs avec assurance.
L'autre, son aile s'affale sous une tonne aux treize sons d'airs affreux qu'une hune tonne
Cette gifle exalte les silences que sept chiffres exarques révérencent
 
Chrysalides volages sont cries d'arides orages
Dont nul ne cèle les notes émises. Espérant que ses murs insonorisent
Le bal du village, au bar du virage,
Se mit à dos les églises ces mille adorées égrises.

Tu ploies sous la loi, ô proie des rois !
Toi solide loque, eux sordides rocs.
Aux fiels soins accablant de fief aloi, prières sont comme bran de beffroi.
Mais nul éclat ne naît soliloque et on t'écrase en réciproque.
 
Le malsain excelle au consul martien s'exerçant au con sur
Une malléable Vénus. D'une marrée abreuvée, nue,
Sa mamelle postule à d'amères postures.
Collection de sales boulots connus, corrections que ses bourreaux commuent.
 
Emblème du cénacle, une brème en pur nacre,
Folle idole de la vilenie dogmatique. Corridor d'un navire énigmatique
Où s'élit le fallacieux spectacle. Rosserie d'un phare à cieux d'aspect âcre
Emplie de dévots leucémiques sillonnant le pinacle – leurs socques iodlent viatiques – d'emprise ils dévorent ces mictions, chants de diacres socio-dramatiques.
 
Ces quêtes navales hissent les têtes en avarice :
Les media libellés y dansent. D'aimées diatribes résidences
Où l'on démuselle vices, corrompt d'émus services.
Aux pôles de plaies si denses s'emportent les présidences,

Le mal va calme dans cette marre de vacarme.
Aux cloisons où les vents pilent, nous croisons douze vampires
Dont la bise des palmes, – ah ! – brise plus qu'aucune arme.
À leur table s'empilent les cadavres d'empires.

Comble de l'épilogue, l'ombre d'une pirogue
Longe une folie que ronge son euphorie.
S'installent de velus dialogues avatars sans vertus de drogues.
Par les plies de poulies un esprit se pourrit.

Reflètent les galets, sous une frète égarée,
L'enjoué cinglé mongolien en saint goémon grégorien.
Et ce schème est la clef de ce cher don qui crée,
Une lime à liens qui ne rime à rien.

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Cette œuvre est basée sur une œuvre originale sous licence art libre.

Source :

Auteurs de l'œuvre originale : psychoslave

Licences : N/A

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