Le savoir

La culture en toute liberté.
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Cette œuvre est basée sur une œuvre originale sous licence art libre.

Source :

Auteurs de l'œuvre originale : psychoslave

Licences : N/A

Paroles

Courant après les profits à travers le savoir, Nous disant qu'ça se justifie, nous prenant pour des bonnes poires. Ces messieurs dames qui s'font du blé, par des privilèges qu'ils ne veulent jamais lâcher, Et qui nous collent des amendes si on r'fuse d'être racketté. Parce que bien évidemment la justice est de leur côté, De même que tous les braves gens aux cerveaux conditionnés ; Qui flippent d'acheter contre-fait, même si ça les satisfait, Pensent que bloquer une idée, ça permet d'mieux innover, Qualifie d'piratage le fait d'copier des données, Et acceptent tout ça bien sage, dans l'espoir d'en profiter.

Toutes ces enseignes à la con qui polluent tout mon espace, Qui s'voudraient indispensables et garantes de la grande classe. Elles s'tapent l'incruste même dans ma piaule pour m'convaincre qui m'faut leurs merdes, Baisent ces putes de dirigeants pour entuber leurs concurrents. Mais moi si j'avais vingt briques à claquer dans du vuitton, J'ferais bien mieux avec se fric, j'prendrais d'la contre-façon; Pour un prix bien plus honnête et garant d'plus d'équité, L'humanitaire aurait l'reste qui serait bien dépensé. Tout ça pour dire que vos marques, elles n'apportent rien de plaisant, À part aux prétendants monarques qui s'croient beaux en les raquant.

Utilisant la recherche, pour ne chercher qu'à s'faire du fric, Prohibant ceux à la dèche d'faire usage de toute technique. Si c'est pour nous empêcher de pouvoir en profiter, Vos systèmes sophistiqués gardez les plutôt secret. Parce que faut dire toute manière si c'est vraiment profitable, On r'trouvera déjà comment faire sans être pris pour une étable. J'filerais rien au téléthon pour faire brevets de pharma, Dont on n'fera l'exploitation qu'là où ça rapportera. C'est pas une lumière celui qui se permet d'oublier, Qu'c'est en s'basant sur l'acquis seulement qu'on peut avancer.

J'ai jamais pu blairer les fachos les despotistes, J'vais pas maintenant commencer pour de minables artistes. Qui s'prennent pour des créateurs à trouver de l'inédit, À repomper ce que d'autres ont fait, à recracher ce que d'autres ont dit. Ces hypocrites qui s'affichent à chanter la liberté, Et content de vous foutre en cage dès qu'ils trouvent à y gagner. Ces tabards qui m'foutent la rage, je tiens à leur expliquer, Qu'si c'est pour venir m'ordonner de ne pas les partager, Leurs œuvres ils peuvent s'les carrer, bien profond dans l'cul c'est sûr, Qu'il sera toujours moins étroit qu'leur vision de la culture !

Finissons donc cette chanson, que tu trouves d'autant plus con, Que toutes ces aberrations te rapportent du pognon. Mais qu'elles puissent ruiner des vies, ça c'est l'dernier d'tes soucis, Au fond de ton jacuzzi tu t'convaincs qu't'es pas pourri, Que tu rends le monde meilleur, que tu mérites tout ce que t'as. À l'instar d'un dictateur, je ne doute même pas que tu y crois. J'vais t'filer un ptit coup de pouce j'te résume tout ça en gros, Que les mots sont à tous, que personne n'use les mots, Que le savoir est à ceux qui font l'effort de l'acquérir, Pas qu'aux parasites qui l'squatte sans se soucier de le faire mourir.

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