Ma femme est morte

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Sauf absence de modification, l'œuvre diffusée sur cette page est, elle, sous licence art libre.

Source : http://thierry-klein.nerim.net/mafemmee.htm

Auteurs de l'œuvre originale :

Licences : Domaine public

Jean, l'autre soir, montant son escalier, (bis) Trouva sa femme étendue sur l'palier. (bis)
Parlé : Ohé, les voisins !
Réponse : Quoi qu'vous voulez ?
Chanté : Ma femme est morte ! Montez tous bien vite afin d'la ramasser, (ou Venez, venez vite, venez vit' la chercher,) Sans quoi j'la flanqu' derrièr' la porte ! (ou Sans quoi j'la fous derrièr' la porte !)

Car c'était ell' qui faisait le tapage à la maison, La poison, la guenon, elle est morte ! Ell'ne mettra plus de l'eau dedans mon verre, Car la poison, la guenon, Elle est morte !

Jean, tout gueulant, réveilla les voisins, (bis) Fit tant d'pétard qu'il fit lever Martin. (bis)
Parlé : Ohé, Martin !
Réponse : Eh bien, quoi ?
Chanté : Ma femme est morte ! J'vous paye un verre à tous demain matin, Si vous venez lui faire escorte !

Car c'était ell' qui faisait le tapage à la maison, La poison, la guenon, elle est morte ! Ell'ne mettra plus de l'eau dedans mon verre, Car la poison, la guenon, Elle est morte !

Un gros oignon, Jean s'en fut acheter, (bis) Car de vraies larm's, il désirait pleurer. (bis)
Parlé : Ohé, jardinier !
Réponse : Vous désirez ?
Chanté : Ma femme est morte ! Donnez, donnez vite un oignon frais coupé, Des yeux je veux qu'les larmes me sortent !

Car c'était ell' qui faisait le tapage à la maison, La poison, la guenon, elle est morte ! Ell'ne mettra plus de l'eau dedans mon verre, Car la poison, la guenon, Elle est morte !

Puis Jean s'en fut réveiller le curé, (bis) Qui ronflait dur sous son bonnet carré. (bis)
Parlé : Ohé, m'sieur l'Curé !
Réponse : Nom de Dieu, qu'est-c' qu'y a ?
Chanté : Ma femme est morte ! Venez bien vit' lui faire une oraison, Afin que le diable l'emporte !

Car c'était ell' qui faisait le tapage à la maison, La poison, la guenon, elle est morte ! Ell'ne mettra plus de l'eau dedans mon verre, Car la poison, la guenon, Elle est morte !

Puis Jean s'en fut trouver le fossoyeur, (bis) Qui dans un' fosse, ronflait comme un sonneur. (bis)
Parlé : Ohé, fossoyeur !
Réponse : Qui vient à c't'heure ?
Chanté : Ma femme est morte ! Creuse, creus' vite un trou large et profond, De peur que la garce n'en sorte !

Car c'était ell' qui faisait le tapage à la maison, La poison, la guenon, elle est morte ! Ell'ne mettra plus de l'eau dedans mon verre, Car la poison, la guenon, Elle est morte !

Jean, près d'sa femme aussitôt retourné, (bis) Vit la sal' bêt' qu'était ressuscitée. (bis)
Parlé : Eh là, Aglaé !
Réponse : Quoi qui gn'y a ?
Chanté : Tu n'est pas morte ! Elle répondit, son pot d'chambre à la main : Tiens ! V'là la tisane que j't'apporte !

Et comm' toujours je ferai le tapage à la maison, Car ta poison, ta guenon, n'est pas morte ! Et je te mettrai de l'eau dedans ton verre, Car ta poison, ta guenon, N'est pas morte !





Une fois n'est pas coutume, la version que je vous présente en premier (et dont vous entendez peut-être la musique) est celle qui (recueillie, arrangée et harmonisée par Francis Salabert) fut chantée par Aristide Bruant. Elle est d'ailleurs sensiblement identique � la version que je vous propose ci-dessous.


Voici donc d'autres paroles légèrement différentes avec une musique non harmonisée : mafemme2.mid (4 Ko).

{{Chanson| Jean, bien saoulé, montant son escalier, (bis) Crut voir sa femme étendue sur l'palier. (bis)
Parlé : Messieurs du guet !
Réponse : Qui va là ?
Chanté : Ma femme est morte ! Montez, montez vite pour la ramasser, Sans quoi j'la flanqu' derrièr' la porte !

Car c'était ell' qui faisait le tapage à la maison, Maintenant la poison, elle est morte ! Ell'ne mettra plus de l'eau dedans mon verre, Car maintenant la poison, Elle est morte !

Puis Jean gueulant réveilla ses voisins, (bis) Fit tant d'potin qu'il fit lever Martin. (bis)
Parlé : Ohé, Martin !
Réponse : Quoi qui n'y a ?
Chanté : Ma femme est morte ! J'vous paie la goutte à tous demain matin, Si vous venez lui faire escorte !

Car c'était ell' qui faisait le tapage à la maison, Maintenant la poison, elle est morte ! Ell'ne mettra plus de l'eau dedans mon verre, Car maintenant la poison, Elle est morte !

Puis moult oignons, Jean s'en fut acheter, (bis) Pour qu'en son deuil, on le vit bien pleurer. (bis)
Parlé : Ohé, fruitier !
Réponse : Voilà, voilà !
Chanté : Ma femme est morte ! Donnez, donnez vite des oignons bien dorés, Pour que je la pleure en la sorte !

Car c'était ell' qui faisait le tapage à la maison, Maintenant la poison, elle est morte ! Ell'ne mettra plus de l'eau dedans mon verre, Car maintenant la poison, Elle est morte !

Puis Jean s'en fut réveiller le curé, (bis) Qui ronflait fort sous son bonnet carré. (bis)
Parlé : Ohé, m'sieur l'Curé !
Réponse : Nom de Dieu, qu'est-ce qui y a ?
Chanté : Ma femme est morte ! Venez, venez vit' lui dire vos oraisons, Et puis que le diable l'emporte !

Car c'était ell' qui faisait le tapage à la maison, Maintenant la poison, elle est morte ! Ell'ne mettra plus de l'eau dedans mon verre, Car maintenant la poison, Elle est morte !

Puis Jean s'en fut trouver le fossoyeur, (bis) Qui dans un' fosse, dormait à la fraîcheur. (bis)
Parlé : Ohé, fossier !
Réponse : Qui vient à c't'heure ?
Chanté : Ma femme est morte ! Creusez, creusez vite un trou large et profond, De peur que la garce n'en sorte !

Car c'était ell' qui faisait le tapage à la maison, Maintenant la poison, elle est morte ! Ell'ne mettra plus de l'eau dedans mon verre, Car maintenant la poison, Elle est morte !

Auprès d'sa femme, Jean était retourné, (bis) Mais la sal' bêt' était ressuscitée. (bis)
Parlé : Eh ! Mais ! Aglaé !
Réponse : Quoi qui n'y a ?
Chanté : Tu n'est pas morte ! Elle répondit, le pispot à la main : (le pot de chambre) Tiens ! V'là la tisane que j't'apporte !

Et comm' toujours je ferai le tapage à la maison, Car vois-tu ta poison n'est pas morte ! Et je te mettrai cette eau dedans ton verre, Car maintenant ta poison, N'est pas morte !


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