Sɛ̃.si.ny

La culture en toute liberté.
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C’est subrepticement que la chair s’insinue
Dans ce lieu envoûté où coulent les années.
Donne, cieux enjoués, quatre vœux aux damnés
Succubes qui, rampant, t’offrent leurs seins si nus.

Orné d’un exode, est vagi « est-ce ainsi nu
De joies et d’instructions au-delà du culte ? »
Par les lois d’induction, les orages exultent
Bornés des périodes que comptent cinq sinus.

D’orbes fossoyeuses, un homme ceint six nues
Amenant l’Olympe à sépulcrales ires.
Mais cléments aux guimpes, une poignée de sbires
Dors faune soyeuse, tant que le sain s’y nue.

Trahissant ces secrets – feu le fiel – les saints sinuent,
Et de leur langue vont, sept hauts délits, nier.
De l’antique Grèce, cette ode est lignée
Comme en témoigne le fieffé seing ci : ν





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Cette œuvre est basée sur une œuvre originale sous licence art libre.

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Auteurs de l'œuvre originale : psychoslave

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