Sur le travail

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Définissons le travail comme le processus par lequel de l'énergie ou de la matière [1] sont métamophosés en une configuration différente de leur état initial.

Ce terme est plus généralement utilisé pour désigner le travail humain, dont la mise en œuvre nécessite la présence, voir l'activité, d'un être humain et dont l'objectif est sa survie (en tant qu'individu ou en tant qu'espèce) ou l'amélioration de sa qualité de vie (idem).

Il serait trompeur de dire que nous considérons le travail, tel que définie ci-dessus, comme un « emploi », car le seul fait de respirer est un travail et nous ne prenons pas en compte ce fait dans nos systèmes économiques.

De manière général, les modèles économiques qui ont été théorisés, parce qu'ils visent la survie et le bien être des êtres humains (ou d'un sous ensemble de l'humanité) ont tendance à placer l'être humain comme facteur central, comme si l'univers tournait autours de notre espèce.

Pour bâtir une théorie économique réaliste, c'est à dire en phase avec les faits observables, ne serait-il pas plus judicieux de revoir notre place en ce monde de manière plus humble ?

Tout d'abord, le monde n'est pas fait pour nous, sans quoi aucune théorie et pratique économique ne serait utile. Car c'est pour pallier aux incommodités du monde que nous mettons en œuvre des économies. Le monde dispose de ressources limitées et nous avons besoins de ressources pour notre bonheur. Le travail est une de ces ressource tout en étant l'élément permettant la transformation d'une ressource vers une autre forme.

La majorité des travaux ne sont pas humains, le travail le plus important dont nous bénéficions est sans doute celui de la transformation de la masse du soleil en énergie, qui, s'acheminant à notre planète nous fournie une ressource primordiale.

On peu même dire que le travail humain restera toujours inférieur au travail dont il bénéficie. Le travail humain est borné par le nombre d'être humain, lui même borné par la quantité de matière nécessaire à faire un corps humain. Sans parler de la place nécessaire, il paraît évident que la masse de l'humanité sera toujours inférieur à celle du soleil, ou même de la Terre.

On peut se demander, à quoi doit-on le fait de manger une orange ? À l'oranger, au soleil qui fournie de l'énergie, et lui apporte de l'eau (les nuages se formant par évaporation grâce à l'énergie solaire) ? Sans nier le travail de l'arboriculteur, on ne peut affirmer que ce soit lui qui produit l'orange. Dirait-on d'un bébé humain qu'il est le produit d'un oranger car sa mère à mangé des oranges ?

Notes et références

  1. Considérons que l'un et l'autre sont équivalent comme nous le suggère la théorie de la relativité et le fameux <math>E = mC^2</math>.

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Source :

Auteurs de l'œuvre originale : psychoslave

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