Au clair de la lune

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Source : http://thierry-klein.nerim.net/auclaird.htm

Auteurs de l'œuvre originale :

Licences : Domaine public

« Au clair de la lune, Mon ami Pierrot, Prête-moi ta plume Pour écrire un mot. Ma chandelle est morte, Je n'ai plus de feu : Ouvre-moi ta porte Pour l'amour de Dieu »

Au clair de la lune, Pierrot répondit : « Je n'ai pas de plume, Je suis dans mon lit. Va chez la voisine, Je crois qu'elle y est, Car dans sa cuisine, On bat le briquet. »

Au clair de la lune, L'aimable Lubin Frappe chez la brune Qui répond soudain : « Qui frappe de la sorte ? » Il dit à son tour : « Ouvrez votre porte Pour un dieu d'amour. »

Au clair de la lune, On n'y voit qu'un peu. On chercha la plume, On chercha du feu. En cherchant d'la sorte Je n'sais c'qu'on trouva, Mais je sais qu'la porte Sur eux se ferma !





Le troisième couplet m'a été aimablement envoyé par Pascal Longfils.


Voilà une mélodie plus enlevée avec accompagnement : [auclaira1.mid notes auclaira1.mid (10 Ko)], et la même avec une seconde voix : [auclaira2.mid notes auclaira2.mid (12 Ko)].


Le couplet suivant m'a été gentiment fourni par Catherine Savard. Il doit être utilisé comme troisième couplet, mais sans doute à la place des couplets originaux.

Dans son lit de plumes, Pierrot se rendort. Il rêve à la lune, Son cœur bat bien fort. Car toujours si bonne Pour l'enfant tout blanc, La lune lui donne Son croissant d'argent.



Alice Clavel m'a envoyé la variante suivante : les deux premiers couplets identiques à ceux de la version « classique », quant au troisième le voici, suivi d'une phrase supplémentaire (musique correspondante : [auclaila.mid notes auclaila.mid (2 Ko))].

Au clair de la lune, Trois petits lapins, Qui mangeaient des prunes, Au fond du jardin, La pipe à la bouche, Le verre à la main, En disant : « Mesdames ! Servez-nous du vin !

Tout plein ! Jusqu'à demain matin !»




Voici des extraits de courriers que j'ai reçus. Je les livre à votre réflexion :

Bonjour.

Concernant « Au clair de la lune », on me fait observer qu'il y « aurait » une erreur, et qu'il ne faut pas dire :
« Prête-moi ta ‹ plume ›... pour écrire un mot... » mais « Prête-moi ta ‹ lume ›... », ce qui veut dire : petite lumière, mot tombé en désuétude. Car ce n'est pas d'une plume dont a besoin l'ami de Pierrot, mais d'une lumière, ce qui est plus cohérent avec le reste de la chanson puisque Pierrot l'envoie chez la voisine qui bat le briquet, c'est-à-dire qui allume son feu et qui pourra ainsi redonner vie à la chandelle...

Qu'en pensez-vous ?

Qui aurait le texte original de la chanson écrite par Quinault et mise en musique par Lulli, comme chacun sait ?

Cordialement.

Jérôme Touzalin

}}

autre message :

Je tiens cette information de mon père (aujourd'hui âgé de 90 ans mais encore intellectuellement très vert) ancien professeur de Lettres dans un Lycée.

Il ne se souvient plus d'où il tient cette information, il va rechercher.

}}

Pour en savoir plus sur mon correspondant, allez faire un tour sur son site : http://perso.orange.fr/touzalin2/.

Quelques mots au sujet de « Au clair de la lune » :

Selon le proverbe : « on ne prête qu'aux riches », cet air a été tardivement et faussement attribué à Lulli par Cappelle sans aucune preuve. En réalité, cette chanson a été écrite en 1790 sur l'air d'une contredanse en vogue quelques années auparavant qui s'appela d'abord « La Rémouleuse » puis « En roulant ma brouette ». Certains avancent que la première phrase de la chanson vient d'un air plus ancien tiré du « Chardavoine » (1576), le premier recueil de chanson populaires.

Quant à la signification de la chanson, « Battre le briquet » avait un double sens courant qui ne faisait pas vraiment référence à un « briquet », mais faisait plutôt allusion à une autre mèche à allumer !

Mais bien d'autres chansons n'ont rien de chansons enfantines (telle « Aux marches du Palais »).

(Références : Coirault - Davenson - Duneton, qui sont trois historiens de la chanson)

YC

(13/10/01)

}}

Ma ferme de 1778 à Y***, Vaud, Suisse, a gardé sa grande cheminée (« la borgne ») occupant la moitié du plafond de la pièce et qui inclut le foyer, les entrées des fourneaux de molasse et du four à pain. La lume servait à maintenir en vie le feu pour allumer les foyers, les chandelles et en la posant sur un pied habituellement en bois tourné éclairait faiblement la « cuisine-foyer ».

René

(15/09/07)

René me joint l'image suivante (cliquez pour agrandir) : [lume.gif Lume, briquet et amadou] ainsi que « sa » version de la chanson. Celle-ci ne diffère de celle présentée sur cette page que par :

Pour le Dieu d'amour. »

au lieu de :

Pour un dieu d'amour. »

Ici je préfère « ma » version plus « acceptable » dans le contexte religieux de l'époque. Mais, comme d'habitude, chacun est libre de choisir.

}}


Qu'en pensez-vous ? C'est la question que je pose à tous ceux qui vont lire ceci. Ne m'envoyez pas de message, ce n'est pas un sondage ! Je trouve pour ma part qu'il est en effet plus logique de chercher de quoi s'éclairer quand on n'a plus de lumière et que l'on veut écrire (surtout s'il fait nuit !).

A quand le texte original ?...

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