Brassens le libertaire de la chanson

La culture en toute liberté.
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Le côté libertaire de Georges Brassens vu par Clémentine Deroudille dans son livre, aussi bien l'homme et son parcours que dans le contenu de certaines chansons. Brassens le libertaire de la chanson est un récit biographique du chanteur Georges Brassens écrite par l'écrivaine Clémentine Deroudille et paru chez Gallimard en mars 2011.

Introduction et sommaire
- Chapitre I : l'apprentissage de la liberté - de Sète au STO
- Chapitre II : Auprès de mon arbre - l'impasse Florimont et les écrits littéraires
- Chapitre III : Vedette malgré lui - De Patachou à la consécration de Bobino en 1953
- Chapitre IV : Les trompettes de la renommée - Sa carrière jusqu'à son dernier récital à Bobino en 1977

Des chansons connues aux moins connus, les grands succès bien sûr dont on peut fredonner quelques notes ou citer quelques vers, que ce soit « L'Auvergnat », « Les copains d'abord », « Les sabots d'Hélène », « Les amoureux des bancs publics », « La mauvaise réputation », « Le Gorille »... difficile de choisir dans ce florilège incontournable de la chansons française, des textes qui mis bout à bout dessine un portrait ou tout au moins une esquisse du poète -le mot lui faisait plaisir bien qu'il le récusât- et de la façon dont il percevait le monde de son époque. Avec son style, sa voix et sa dégaine inimitables.

Il a découvert non pas la littérature mais plus simplement 'les beaux textes', la poésie surtout par l'intermédiaire de son prof de français au lycée de Sète, Alphonse Bonnafé et dès lors, il ne cessera de lire et de relire François Villon, Victor Hugo, Apollinaire ou Paul Fort. On le disait piètre musicien mais maniait aussi bien le piano que la guitare, et oui, on le croyait 'gratteur de cordes' alors qu'il composait d'abord au piano, ayant fait ses gammes sur le piano de la tante Antoinette (la sœur de sa mère).

Clémentine Deroudille nous raconte tout ça, le modeste « faiseur de chansons », bientôt auteur-compositeur-interprète au destin exceptionnel mais toujours égal à lui-même dans le succès grandissant et jamais démenti aussi bien que dans les difficiles débuts avec Jeanne et le père Planche (l'auvergnat) dans 'le plus que modeste' logement de l'impasse Florimont.

Informations complémentaires

Bibliographie
• Émile Miramont dit Corne d’aurochs, Brassens avant Brassens – De Sète à l’impasse Florimont, éd. L’Archipel, 2001, isbn 978-284187-327-2.
• René Iskin, Dans un camp, Basdorf 1943, Georges Brassens et moi avions 22 ans, éd. Didier Carpentier, novembre, 2005, isbn 2-841-67365-0
• Louis Nucera, Brassens, délit d'amitié, L'Archipel, 2001, isbn 2-84187-326-9

Voir aussi
• François-René Cristiani, Jean-Pierre Leloir, Trois hommes dans un salon, Brel, Brassens, Ferré (retranscription de leur conversation diffusée sur RTL le 6 janvier 1969, éditions Fayard/Chorus, 2003, isbn 978-22136-1671-1

Liens externes
• Site officiel consacré à Georges Brassens
• 'Le Jojo sympa' : Brassens 'le sympatique'
• Articles de presse : Brassens libertaire

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