Je suis t'un pauvre Conscrit

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Licences : Domaine public

Je suis t'un pauvre conscrit De l'an mille huit cent dî. Faut quitter Le Languedô, (ter) Ô ! Faut quitter le Languedô, Avec le sac sur le dos.

Le maire et aussi l'préfet N'en sont deux jolis cadets ! Ils nous font Tirer z'au sort (ter) Ô ! Ils nous font tirer z'au sort Pour nous conduire à la mort.

Adieu donc, mes chers parents, N'oubliez pas votre enfant ! Crivez-lui De temps en temps (ter) Ô ! Crivez-lui de temps en temps Pour lui envoyer d'l'argent.

Adieu donc, chères beautés, Dont nos cœurs sont-z enchantés. N'pleurez point Notre départ (ter) Ô ! N'pleurez point notre départ, Nous reviendrons tôt-z ou tard.

Adieu donc, mon tendre cœur, Vous consolerez ma sœur ! Vous y di- Rez que Fanfan (ter) Ô ! Vous y direz que Fanfan, Il est mort en combattant.

Qui qu'a fait cette chanson, N'en sont trois jolis garçons. Ils étiont Faiseux de bas (ter) Ô ! Ils étiont faiseux de bas, Et à c't'heure, ils sont soldats.





Il est fait allusion dans cette chanson au tirage au sort. C'était une façon de sélectionner les hommes devant partir pour la guerre. On tirait au sort. Si on sortait le mauvais numéro, on était bon pour plusieurs années (ça a varié suivant les époques) avant de revenir, si on revenait, bien sûr ! Sinon, on était tranquille, jusqu'au prochain tirage. A noter : ça a aussi varié, mais il était possible de se faire remplacer moyennant finances.

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