L’Origon

La culture en toute liberté.
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Sommaire

Informations légales

Cette œuvre est basée sur une œuvre originale sous licence art libre.

Source : http://www.okedomia.com/2006/10/09/lorigon/

Auteurs de l'œuvre originale : Eleken Traski

Licences : N/A

« C’est à la fin d’un temps que l’on peut se permettre le juger »

Personnages

Monsieur Rasmich : Entre 85 et 95 ans.

Vieux monsieur voûté, décrépis, teint pâle, tremblant, peau jaunie, grande oreille, gros nez et cheveux blanc. Il donne une impression de maladie.

Il porte un veston sombre de velours avec une chemise à petit carreau, l'ensemble est classe, bien qu'usé et doit faire pensé à une forme de vieille aristocratie anglaise.

Majordome : Hautain et silencieux. Très dégarnie et un peu bedonnant. Visage à connotation patibulaire.

Ennemond : Environ 25 ans.

Jeune, enthousiaste, décontracté, dandy, brun.

Costume avec couleur rouge et bleue.

Arnaud : Environ 25 ans.

Jeune, craintif, renfermé, blondinet.

Vêtements sobres avec couleur marron.


Cadre

Le bureau de Monsieur Rasmich : une fenêtre avec des stores en arrière plan ouvrant sur une nuit noire sans lune et sans étoile, une bibliothèque derrière M. Rasmich, lui-même assis dans un fauteuil de haute stature, en cuir rouge avec des accoudoirs sculptés. Tour à tour Arnaud et Ennemond assis sur une petite chaise en bois très simple et peu confortable face au vieil homme.

Sur le bureau se trouve une petite horloge, des livres imposants et anciens, un porte- crayon rempli. L'ensemble est assez intemporel, mais se rapproche d’un univers 1920, la seule source de lumière est une lampe sur le bureau avec un pied/vase de type ancien.

La pierre : Noire, surface lustrée, recouverte de lignes grises, forme triangulaire non régulière. Des sigles énigmatiques sont visibles (gravure plus fine que les lignes) sur chacune des faces. Sa face la plus grande ne fait pas plus de quinze centimètres.

Le pistolet : Pistolet à poudre un coup, assez petit, ciselé, facture ancienne. Poignée en ivoire.


L'histoire

Scène I

Le majordome ouvre la porte et introduit silencieusement Arnaud qui pénètre dans le bureau sombre. Rasmich est assis dans son fauteuil, le visage en contre éclairage à peine visible derrière son bureau.

Un bruit de pluie modéré en provenance de l’extérieur et est localisé au niveau de la fenêtre.

Arnaud (timidement) : Bonjour, monsieur.

Rasmich : Enchanté, jeune homme, de faire votre connaissance. Asseyez-vous donc, ne restez pas debout comme cela. Mettez-vous à votre aise.

Arnaud s’exécute et s’assois un peu hésitant sur la chaise se trouvant devant le bureau.

Arnaud : Excusez-moi, mais je n’ai pas bien saisi, encore, ce qui vous a poussé à m’inviter ici ce soir...

Rasmich se rapproche de son bureau et son visage de vieillard est maintenant en pleine lumière.

Rasmich : Ne vous en inquiétez surtout pas. Ce sont de bonnes raisons qui vous amènent ici et vous ne risquez rien en ma demeure... Je ne vais pas trop tourner autour de la question, j’ai un travail important à vous confier, à vous et à vous seul, qui requière toute la vigueur de votre corps et de votre jeune esprit.

Arnaud : Monsieur, je suis flatté d’avoir été choisi, mais pourquoi...

Rasmich : Voyez-vous mon jeune ami, je suis professeur de langues anciennes et exotiques.

Je suis aussi un passionné d’histoire et de mythes, et mes recherches m’ont amenée à découvrir des choses que peu d’homme en ce monde peuvent prétendre connaître. Vous êtes bien élève de l’université d’Edinburgh ?

Arnaud : Oui...

Rasmich : Bien sûr, je le sais, puisque le directeur est justement un de mes proches amis et que votre présence ici découle précisément de ce lien que j’entretiens.

Arnaud : Mais je suis très étonné que le directeur est jamais entendu parler de moi...

Rasmich : Détrompez-vous mon jeune ami. Il m’a parlé de vous immédiatement dès que je lui ai exposé mon problème et je suis certain maintenant qu’il ne m’a pas trompé sur votre compte. Mais, avant de vous exposer la nature précise du travail que je souhaite vous confier, je vais vous conter une histoire. Un fait historique, que j’ai vécu personnellement il y a longtemps.

Rasmich se met un peu plus à son aise dans son fauteuil. Arnaud attend sur la chaise sans bouger. Visiblement anxieux.

Rasmich : Il y a de cela de nombreuses années, je suis partis, avec deux de mes collègues anthropologues, parcourir une zone peu connue du continent africain. Un lieu méconnu, dont le nom ne vous serait d’aucune utilité, où d’étranges légendes, sur un peuple primitif, circulaient. Une fois sur place, nous n’avons pu trouver personne dans le village le plus proche du début de nos recherches pour confirmer les supposées légendes, et encore moins pour nous servir de porteur, même payé avec largesse. Nous avons donc dû prendre des porteurs dans un village éloigné de plusieurs dizaines de kilomètres et même là, ce ne fût pas une chose aisée que de les convaincre.

Mais au moins avons-nous pu savoir que la légende sur ce peuple se confirmer, et que leur nom signifiait « les gardiens du temps » dans un langue inconnue de tous. Me suivez- vous mon jeune ami ?

Arnaud : ... Certainement, monsieur, que voilà une histoire bien intéressante.

Rasmich : Oui bien. Où en étais-je ? Ah oui !

Donc nous étions, moi et mes collègues partis en expéditions vers ce peuple de légende, vivant apparemment reclus au plus profond d’une forêt vierge d’Afrique. Nous espérions y découvrir une peuplade n’ayant plus de contact avec le monde civilisé depuis fort longtemps et pouvoir y observer les comportements typiques qui avaient pu s’y développer. Quelle ne fût pas ma surprise, trois petits jours après notre départ, de découvrir un totem tribal, vraisemblablement une mise en garde démarquant la limite de leur territoire.

Euphorique de cette découverte nous avons continué de plus belle notre progression. Bien sûr certain porteurs, pris de panique désertaient durant la nuit, mais trop peu pour nous inquiéter sérieusement. Et moins d’une semaine après nous sommes arrivés en vue d’une formation rocheuse imposante, répertoriée sur aucunes de nos cartes. Croyez-moi bien que si j’avais soupçonné a suite des événements, jamais je n’aurais entrepris cette expédition.

Rasmich s’arrête de parler et semble jauger son interlocuteur. Ce dernier semble gêné par ce silence soudain.

Arnaud : ... Et... hum... Qu’est-il arrivé ?

Rasmich : Oh... Ce qui est arrivé... Et bien, nous progression rapidement... Et arrivé à seulement quelques kilomètres de cette montagne inconnue, nous fûmes pris dans un guet-apens.

Moi, mes deux collègues et nos huit porteurs restant, nous nous retrouvâmes encerclés, de toutes parts, par des lances et des arcs, tenu en respect par une meute de sauvages dont le nombre nous écrasait littéralement.

Arnaud écoute attentivement, mais il jette des regards sur les stores de la fenêtre fermée et à droite et gauche.

Rasmich : Nos porteurs ont tous étaient tués par nos agresseurs. Ces sauvages leur ont, à tous ceux qui avaient survécu à l’attaque initiale, tranché la gorge. Et pour une raison alors inconnue ils nous ont laissé la vie sauve et nous ont traînés, pied et poings liés sur des kilomètres jusqu’à leur village au pied d’une falaise, de l’autre côté d’un fleuve inconnu, où j’ai été enfermé des semaines entières.

Arnaud : Une expérience terrible que vous me racontez là...

Rasmich : Terrible oui, mais attendez le pire reste à dire... Alors que nous étions enfermés, j’ai vécu de terribles moments. Ces sauvages, qui n’avaient jamais étaient approchés par notre civilisation, pratiquaient un culte païen barbare et contre nature. Le centre de cette culture semblait être une pierre noire d’étrange forme et composition, qu’ils exhibaient chaque soir au couché du soleil, sur un lit de paille porté par des hommes couverts de boue et d’entrailles.

Arnaud : Dieu nous protège. Vos paroles sont absolument terrifiantes.

Rasmich : Mais le plus effrayant nous l’avons découvert peu après. Voyez-vous, jeune homme, comme je vous l’ai déjà dit, nous étions trois hommes du monde civilisé enfermés dans cette hutte qui était notre geôle. Une nuit de lune morte, ils sont entrés à plusieurs, quatre indigènes de forte corpulence que j’avais déjà remarqué comme étant les porteurs de la pierre, probablement les assistants de leur chaman. Ils ont détaché le pauvre Facherty, une peur indicible se lisait sur son visage émacié, reflet probable du mien, et l’ont traîné à l’extérieur.

Les vieux du vieil homme sont maintenant plus humides.

Rasmich : Ils l’ont traîné jusqu’à une structure en bois adossé à la falaise où ils l’ont attaché avec de solides liens. Le pauvre semblé à peine tenir sur ses jambes et s’il n’avait été attaché, il serait sans doute tombé. La suite fût absolument terrifiante par sa longueur et sa brutalité. Le pauvre Facherty à subit un rituel de leur religion.

Ses vêtements ont été réduits en lambeaux.

Puis la pierre lui a été appliqué sur la poitrine au cours d’une danse où le chaman à pris soin, apparemment, de ne jamais la toucher. La suite, quant à elle ne mérite pas d’être détaillée, mais je puis vous dire n’avoir jamais vu un homme souffrir autant.

Ils l’ont torturé et découpé toute la nuit, pour finir par le tué en lui écrasant la tête avec un rocher.

Arnaud : Sainte vierge. Quelle abomination.

Mais, par le Christ monsieur, pourquoi me dire tout cela ?

Rasmich : Voyez-vous, j’étais traducteur lors de cette expédition. Je pratique de nombreuse langue et c’est moi qui avais vocation à établir le contact avec eux dans cette expédition. Même si leur dialecte m’était inconnu dans son vocabulaire, je finis par en distingué certaines nuances approchant des langues africaines que je connaissais. Et après sept semaines de captivité et d’observation attentive je comprenais certains éléments de leur vie et plus particulièrement de leur culte. De cette connaissance est né un intérêt pour cette pierre.

Arnaud : Vous... Vous avez fait preuve d’une sagesse exceptionnelle compte tenu des circonstances. Mais comment donc vous êtes vous donc échappé de cette fâcheuse situation ?

Rasmich : Le hasard, un peu de chance et d’astuce. La nuit de la dernière pleine lune précédant la prochaine exécution, lorsque j’ai réussi à me soustraire à l’emprise de mes liens, je savais que la pierre se trouverait dans une grotte peu profonde de la falaise. Je savais aussi qu’elle n’y serait pas protégée car traditionnellement, ces sauvages s’enfermaient chez eux, craintif devant la lumière lunaire lors de son zénith.

Rasmich se penche sur son tiroir, l’ouvre et en tire de ses deux mains tremblante un objet enveloppé dans un linge.

Rasmich : J’ai donc pu la ramener avec moi dans ma fuite.


Scène II

La scène change légèrement. La lampe sur le bureau est la même, mais les livres sont différemment arrangés. Arnaud est remplacé par Ennemond. Il s’agit de la même scène que précédemment qui continu avec un autre interlocuteur. Rasmich ne porte pas la même veste, il semble moins malade.

Le bruit de pluie a disparu.

Rasmich : Comme ma présence en ces lieux l’atteste, j’ai pu m’échapper. Je ne vous en conterais pas tous les détails car je ne me rappelle pas exactement de tout, mon esprit ayant, semble-t-il, occulté certaines images de ce passage traumatisant de mon existence...

Ennemond : Que de grave traumatisme se cache dans votre esprit...

Rasmich : ...Et j’ai dû dans ma fuite abandonner mon dernier compagnon d’infortune et c’est encore aujourd’hui une honte que je souhaiterais gommer du livre de ma vie. Mais je me suis emparé de leur artefact si unique.

Ennemond : Assurément, monsieur, mais à circonstances exceptionnelles, nos pulsions et réactions sont toutes autres de nos habitudes.

Particulièrement lorsqu’il s’agit de survie.

Rasmich : Assurément oui. Mes observations m’avaient apprise plusieurs choses. Ils appelaient cette pierre, Nch’Gail. Ceci est difficilement traduisible dans notre propre langage, mais cela se rapproche d’un terme désignant les origines. Celles de toutes choses. J’ai moi-même prit l’habitude de le nommer sous l’appellation d’Origon dans mes recherches et investigations à son propos.

Rasmich déplie le linge qui révèle en contenir un second plus petit. Avec la plus extrême précaution pour ne pas toucher son contenu, il ouvre le dernier linge révélant son contenu.

Ennemond (l’air visiblement intrigué) : Incroyable, voilà bien une chose que je n’ai jamais vu. Visiblement unique.

Rasmich (à voix basse) : unique oui.

Rasmich : Unique par son apparence et par ce qu’elle représente. Mes recherches et mon expérience m’ont tout juste permis de comprendre quelques éléments épars. Ceux qui suivent ce culte croient que cette pierre renferme en son sein un démon primordial qui participa à la conception de notre univers. Il aurait été enfermé dans cette prison par un autre dieu plus bénéfique afin d’offrir à la terre la lumière...

Ennemond : Voilà un acte dont je le remercie de cœur au nom de tous les hommes de cette planète. Sans lumière, pas d’image. Sans image, pas de beauté. Et la beauté d’une femme est tout à mes yeux.

Rasmich : Oui en effet. Une chose plus sombre et que, cette prison est instable. Pour maintenir le démon enfermé, il faut qu’il soit apaisé régulièrement. Toutes les neuf lunes mortes. Je dois préciser que ceux qui pratiquent ce culte héritent en échange de longévité et prospérité. (sourire sarcastique) Un intérêt plus terre-à-terre que la satisfaction spirituelle est toujours nécessaire aux hommes pour accomplir un grand dessin.

Ennemond : Mais de quelle manière doit-il être apaisé ?

Rasmich : Je vous l’ai déjà raconté... Un sacrifice. La partie la plus sombre de cette histoire. Un être humain doit être lié à la pierre, par un rituel que je n’ai pas encore compris, et son sang doit être versé durant la même nuit. Alors le démon dévore l’âme de la victime qui lui a été liée et celle-ci souffrira le martyr dans son estomac pendant l’éternité. Alors le démon est apaisé jusqu’au prochain rituel. Des hommes accompliraient cette abomination depuis des milliers d’années.

Ennemond : Voilà qui est diabolique. Mais comme vous avez pris cette pierre il y a des années maintenant, ce culte ridicule a prouvé sa caducité.

Rasmich (à voix basse) : Il y a très longtemps en effet.

Rasmich : Ridicule en effet, le cycle fut rompu et ces sauvages n’ont jamais plus pu pratiquer leur culte. Et depuis, cette pierre garde ses mystères. D’où vient-elle ? Qu’elle est la civilisation qui l’a fabriqué ?

Regardez ces finitions, cela semble un travail moderne et pourtant j’ai l’assurance que cette pierre est extrêmement ancienne.

Ennemond : vous êtes sûr ? Elle n’a pourtant pas l’air usé. Vous ne m’auriez raconté cette histoire que j’aurais cru qu’elle fut fabriquée ce matin même.

Rasmich : Touchez là donc. Vous serez surpris de constater que son contact ne correspond à rien de ce que vous avez jamais senti.

Ennemond hésitant regarde son hôte quelques secondes. Soupir et rigole doucement en secouant la tête puis tends le bras, le retient une seconde et touche la pierre. À l’instant pour Ennemond touche la pierre, la lumière de la lampe vacille et s’éteint.

Bruit de chute d’un corps puis de tâtonnement Un bourdonnement léger et sourd commence, il va s’amplifier tout au long de la scène.


Scène III

À nouveau on change d’interlocuteur pour suggérer la répétition de cette scène dans le temps. Rasmich, l’air à nouveau malade avec son veston usé.

La pluie se fait à nouveau entendre.

Arnaud se relève difficilement, il tremble, il est très pâle. Un tic nerveux agite sa paupière gauche et sa bouche paraît curieusement pâteuse. Il se tient le côté gauche de la tête, une importante migraine l’ayant pris.

Arnaud (articulation difficile, voix faible) : Que s’est-il passé ? Que m’est-il arrivé.

Un sourire satisfait se dessine lentement sur le visage de Rasmich jusqu’à découvrir ses dents gâtées.

Rasmich : Et bien, (petit rire) il ne me semble pas qu’il vous soit arrivé rien de bien grave. Vous avez été surpris par cette chute de tension, vous avez trébuché dans le noir et êtes simplement tombé de votre chaise. Vous avez eu peur et cette soudaine augmentation de vitesse de votre muscle cardiaque aura provoqué votre malaise actuel.

Arnaud : Vous... Vous avez probablement raison (peu rire forcé). Je... Je ne sais ce que j’ai pu croire. Votre histoire, elle m’a... hum... Elle m’aura sans doute plus chamboulé que je ne l’aurais cru.

Rasmich : Veuillez m’excuser, les divagations d’un vieil homme voyez-vous, rien de plus.

Désirez-vous que je vous fasse apporter un verre d’eau ?

Arnaud (regard fuyant, visiblement très inquiet, semble toujours avoir mal au crâne) : Non. Non, merci, cela va déjà mieux... hum.

Rasmich (largement souriant) : À la bonne heure.

Arnaud se remet en place sur la chaise et soutient (après plusieurs secondes d’hésitation) le regard de son hôte.

Arnaud : Mais quel est donc, monsieur Rasmich, ce travail, important, que vous vouliez me confier.

Rasmich : Oh, n’en parlons plus... Vous avez déjà bien soulagé un vieil homme en écoutant ses vielles histoires. Me voilà tranquille pour au moins... (son regard se fait prédateur et vil, son sourire carnassier, sa tête se rapproche de son interlocuteur, sa voix est plus profonde) huit mois...

Le bourdonnement est maintenant parfaitement audible et continu de s’amplifier.

Arnaud lève un sourcil et sa lèvre inférieure tombe, tremblante. Le majordome pénètre silencieusement dans la salle, prêt semble-t- il à raccompagner Arnaud à l’extérieur. Ce dernier ne le voit pas.

Rasmich : ... Et comprenez bien, mon cher ami, que je doive maintenant prendre congés de votre personne. J’ai des affaires urgentes qui requièrent mon attention. Et...

Le majordome, maintenant de biais, juste derrière Arnaud qui ne l’a toujours pas vu, sort un pistolet, vise l’arrière du crâne de la victime, le canon à moins de deux centimètre de celui-ci, mais sans le toucher.

Le bourdonnement est maintenant très fort, presque dérangeant.

La lumière s’éteint.

Rasmich (Voix quasi gutturale) : ... Encore merci.

Un coup de feu, pas trop fort, retentit.

Le bourdonnement décroît très rapidement et s’éteint suite au coup de feu.

Bruit d’un corps qui tombe lourdement.

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